Ce n"est pas Barjac , mais en Tasmanie avec Kiefer



 







La Tasmanie , au sud de l'Australie, à Hobart sa capitale possède après quatre ans de travaux , une réplique de l'amphithéâtre de La Ribaute. Anselm Kiefer revient de l'inaugurer.
Toute de béton moulé par des conteneurs dont les lignes verticales définissent un style classique, l'imposant édifice , pyramide de Djoser inversée  et s'ouvrant vers l'espace présente des étages communiquant aux dimensions des grandes boites standard métallisées en  corten,.  Une invention américaine  des années 70 qui a révolutionné le transport  international. Un symbole pur de la mondialisation. et de la rationalisation. Des légos géants que l'artiste a disposés en cratère ouvert en détournant l'acier par des épaisseurs de béton, autre rupture technique moderne que le Corbusier a fait chanter comme au couvent ST Marie de la Tourette, où exposa A. Kiefer.
la disposition des gradins géants escalade le ciel. Le temps d'éternité dans les étoile s est marqué par cette échelle et cette vaste ouverture. La durabilité est exceptionnelle. C'est l'esprit d'Imhotep l'architecte de Saqqarah ( - 2650 av JC) en rupture avec l'architecture , la religion, le pouvoir et les traditions en Egypte ancienne...
Anselm dévore le monde des yeux,  avec des matériaux allant des plus fragiles aux plus éternels  il l'ouvre à du nouveau et nous présente sa méditation sur la mort, l'histoire, la guerre, l'infini et "Le bruit du temps"



sous le feu du plus grand projecteur!















Commentaires

Diane Picot a dit…
Les matériaux qui semblent les plus fragiles sont parfois les plus solides dans le temps et l'espace, dans l'inconscient collectif aussi.
Ainsi un fil de soie bien qu'imaginaire et symbolique relie à présent Ribaute où il fut tissé à la Tasmanie de l'autre côté de la planète ...