Restau du coeur

Dans ses mille et un usage s  la place de la Lisette, le mercredi , sert au restaurant du coeur. Devant le bar du comité des fêtes, c'est discret; nos malheureux s'y groupent avec timidité dès 10h.. Là, un fourgon les attend avec ses trois bénévoles Gérard, Agnès et Francine, anciennes fonctionnaires ou ouvrier des Forges. Ils partent de Saint-Hilaire,  Génolhac Le Chambon La Vernarède Montaren Saint-Quentin-la-Poterie et puis Barjac ou une quarantaine de personnes sur les 110 qu'ils rencontrent sont concernées.
Elles reçoivent des victuailles principalement légumes, conserves, aliments de base...  de quoi passer moins mal le rude hiver.
Le vendredi après le marché c'est au tour de l'association "la soupe aux cailloux"  fondée par Audrey de porter secours. Les commercants ambulants offrent avec grande générosité de beaux invendus qui sont redistribués. 
Lorsque Coluche il y a 40 ans a fondé son Restau du cœur, il pensait que la misère allait diminuer. Les inégalités, les laissés pour compte du libéralisme sont de plus en plus d'actualité et nombreux. Cela doit nous interroger. Du cœur au cerveau il n'y a pas d'espace et les" béné love" comme dit Bernard Joyet ont de plus le cœur sur la main.

Commentaires

Diane Picot a dit…
Quand la générosité répare la misère, quand le merveilleux efface un peu le tragique ...
Aujourd'hui on n'a plus le droit depuis 40 ans ... et demain quand on licencie à tour de bras partout ...